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Déclaration d’intention d’André
THEVAND
Je souhaite inscrire mon action dans la continuité de celle de Jean-Marc
Layet qui a mené à bien l’installation de l’administration
et des enseignements de l’UFR Sciences de la Matière sur le campus
de Saint-Jérôme en bonne entente avec les responsables de l’Université
Paul Cézanne, gestionnaire du campus.
Localisée sur plusieurs sites scientifiques marseillais, l’UFR SM
est une des composantes principales de l’Université de Provence qui
est appelée à prendre de plus en plus d’importance dans les
prochaines années avec l’implantation d’ITER à Cadarache et,
dans une moindre mesure, avec le rassemblement des unités de recherche
de chimie dans une seule entité. Ainsi malgré les besoins du
secteur LSH de l’Université de Provence, je continuerai à défendre
auprès de la direction de notre université l’intégrité
des moyens de l’UFR en enseignant-chercheurs, chercheurs et personnel technique
en plaidant pour un redéploiement des emplois en cohérence
avec la politique scientifique de l’UFR et de ses unités de recherche.
Un autre corollaire du dynamisme de l’UFR SM est la nécessité
de mettre en place un conseil de cogestion du campus de Saint-Jérôme
en attendant l’avènement d’une seule université sur l’aire
marseillaise, ce dont je suis un ardent partisan.
Bien que ce ne soit pas un phénomène propre à notre
UFR, la diminution du nombre d’étudiants, quelle que soit la filière,
reste une préoccupation prioritaire. Il importe que l’UFR SM poursuive
et amplifie l’effort de sensibilisation aux études scientifiques qui
est fait en direction des lycées et du public, garde la maîtrise
des enseignements de physique et de chimie au niveau de la Licence et soit
fortement impliquée dans la première année de
préparation aux concours du CAPES et de l’Agrégation en collaboration
avec l’IUFM maintenant rattaché à l’Université de Provence.
Comme dans d’autres domaines, le développement des sciences de la
matière sur Marseille passe par la mise en commun des forces des 3
universités.
L’expérience de la cohabilitation des masters de physique et de chimie
étant satisfaisante, je suis favorable à une cohabilitation
des L3 avec l’Université Paul Cézanne dès le prochain
contrat quadriennal.
Je proposerai que les ateliers de mécanique et de soufflage de verre,
maintenant pérennisés grâce aux derniers recrutements
qui ont été faits, rejoignent le plateau technologique afin
qu’ils puissent plus facilement trouver les financements nécessaires
au renouvellement de leurs matériels.
L’UFR SM bénéficie maintenant d’un secrétariat administratif
et pédagogique visible et efficace. Pour conforter l’implantation
de l’UFR sur le campus de Saint-Jérôme, nous pourrons donner
plus d’aisance à son secrétariat et aménager un coin
de convivialité pour le personnel dans le service C12. Nous pourrions
profiter de cet espace supplémentaire pour rapprocher du secrétariat
la salle de réunion et les bureaux du B32. Cohabilitation ou pas,
il me parait indispensable de disposer de salles de cours dans le bâtiment
des amphis ou les blocs de jonction pour rapprocher nos étudiants
de licence des lieux de vie et des autres étudiants.
Je veillerai à ce que le Conseil de l’UFR reste un lieu privilégié
de débat démocratique des orientations de la politique de l’enseignement
et de la recherche en relation avec les unités. Dans cette perspective
les commissions recherche, enseignement et IATOS devront jouer pleinement
leurs rôles. Je serai attentif à ce que l’UFR reste l’interface
obligée entre les laboratoires et les instances de direction de l’Université.
La nouvelle gestion comptable de l’université impose une plus grande
rigueur dans la prévision du budget de l’UFR. Il est nécessaire
que l’UFR connaisse le montant de toutes les ressources des laboratoires
et notamment les contrats qui sont traités directement par le Conseil
Scientifique de l’Université. Enfin, je m’attacherai à être
à l’écoute de tous les personnels et plus particulièrement
des personnels IATOS afin d’éviter les injustices flagrantes dans
leur déroulement de carrière.