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Présentation


Pierre BoccanfusoNom : Boccanfuso
Prénom : Pierre
Grade : Ingénieur d’études
Emploi-type : Réalisateur audiovisuel
Employeur : CNRS
Unité : Maison Asie Pacifique
Téléphone : 33 (0)4 91 10 61 47
Fax : 33 (0)4 91 10 61 49
Courriel personnel : pboccanfuso@yahoo.com

Terrain de prédilection : Palawan (Philippines).
Travail et recherche en anthropologie visuelle depuis 1994.
Réalisation du film « Les Deux Fils du Chaman » (56’) (diffusion sur Arte et à l’étranger).
Réalisation en cours d’un film de long métrage.

Note personnelle
Curriculum vitae


Note personnelle

Du privé au CNRS

Par mon passé de réalisateur de films documentaires dans le privé, j’ai été confronté aux besoins commerciaux des chaînes télévisées et producteurs. J’ai toujours œuvré pour que mes films, ou les films auxquels je participais, soient respectueux de la réalité et d’une démarche scientifique. En 1993, j’ai décidé de me tourner vers les films documentaires ethnographiques et de collaborer étroitement avec des anthropologues. Le résultat de mes travaux, alors que j’étais intermittent du spectacle, a été concluant et a débouché sur un poste d’ingénieur d’études au CNRS, avec comme emploi type celui de réalisateur audiovisuel, à compter du 1er décembre 2000. J’ai pris mes fonctions à la Maison Asie Pacifique, à Marseille.

Les films ethnographiques que j’ai réalisés m’ont servi de support à des enseignements en anthropologie visuelle à l’Université Ateneo de Manille, aux Philippines (15 heures de cours par an), à des conférences en anthropologie visuelle à Taiwan et à des colloques en France. Ces enseignements et communications contribuent à ma réflexion permanente sur mes travaux audiovisuels, à l’examen critique de mes propres réalisations de films documentaires en Asie du Sud-Est, à ma recherche sur le film ethnographique et l’anthropologie visuelle que je partage régulièrement avec des chercheurs et enseignants. L’un d’entre eux utilise d’ailleurs, depuis des années, l’un de mes films comme support pour l’analyse de films ethnographiques en licence d’ethnologie à Aix-en-Provence.

Soucieux d’améliorer et d’affiner ma réflexion théorique et pratique en anthropologie visuelle au service du département des Sciences de l’Homme et de la Société du CNRS - et donc de la Maison Asie Pacifique, de l’IRSEA et du CREDO - je suis inscrit en doctorat Lettres, Arts et Communication, option cinéma. Ma réflexion universitaire et ma recherche, dans le domaine du film documentaire et de l’anthropologie visuelle, liées à mes capacités de réalisateur audiovisuel m’ont permis de participer à la vulgarisation de l’information scientifique et à la valorisation des travaux scientifiques de la Maison Asie Pacifique en favorisant des passerelles entre le film ethnographique et le film documentaire grand public. En effet, mes films documentaires ethnographiques ont été diffusés, non seulement dans des circuits universitaires et de recherche à destination de doctorants et chercheurs en Sciences de l’Homme et de la Société, mais aussi à destination du grand public avec des diffusions télévisuelles (sur Arte entre autres), dans des festivals de films, des musées et des expositions (Musée Albert Kahn, Musée Guimet, Archives de Marseille).

Anthropologie visuelle au sein d’une population Palawan

Depuis 1994, je travaille en anthropologie visuelle au sein d’un groupe ethnique Palawan vivant en forêt, aux Philippines. Grâce à Charles Macdonald - anthropologue et directeur de recherche au CNRS, spécialiste des Philippines - j’acquiers, sur le terrain, une excellente connaissance du dialecte et des traditions Palawan. Je filme cette communauté chaque année et, souvent, deux fois par an. « Les Deux Fils du chamane » (56’) est le premier film documentaire ethnographique que je réalise sur cette population. Il est diffusé, en 1998, sur Arte, en prime time, et à l’étranger. Ce travail régulier en anthropologie visuelle, au sein d’une communauté Palawan, est pérennisé grâce au CNRS qui me recrute en l’an 2000 au sein de la Maison Asie Pacifique, à Marseille. Je réalise un second film documentaire (90’) sur ce même groupe ethnique à travers les mêmes personnages que ceux du premier film. Ce travail de recherche et de réalisation audiovisuelle montre l’évolution de cette population, aux croyances animistes, face aux influences extérieures à leur communauté. Le CNRS me soutient dans ce projet de longue haleine et me permet de travailler en partenariat avec une société de production audiovisuelle, spécialisée dans les films documentaires scientifiques, qui espère une diffusion de ce film de long métrage en salles de cinéma. Ce film repose sur une relation de respect mutuel, de confiance, de complicité et de connivence établie avec les Palawan au cours de nombreux séjours et tournages depuis treize années. Je travaille aussi à la réalisation du making of (52’) de ce long métrage.

Film documentaire ethnographique de long métrage en cours de réalisation

La mort du vénérable chamane, guérisseur et juge de droit coutumier, confronte brutalement la communauté Palawan au spectre de sa disparition. Elle la laisse décapitée, privée de l’accomplissement de ses rites et sans défense face à l’emprise croissante du monde moderne. Medsinu, digne héritier du chamane disparu, doit gérer ce moment critique d’une société où des hommes, des femmes, des vieillards et des jeunes gens, des adultes et des enfants luttent pour survivre en forêt alors qu’émerge sur la côte un nouveau monde dont les repères leur font défaut. La pauvreté, la solitude, la maladie, la quête de l’argent, les vicissitudes de la vie, les contraignent à des pis-aller, des choix qui les éloignent chaque fois un peu plus d’eux-mêmes et les poussent sur une voie dont ils ignorent l’issue.

Devant ma caméra les Palawan s’expriment et évoluent naturellement en oubliant jusqu’à la présence de celle-ci, habitués à me voir l’utiliser, depuis treize années, à différents moments de leur vie. Ils sont spontanés, se disent leurs quatre vérités, se répandent en invectives, échangent des plaisanteries grivoises sans accorder aucune attention à ma présence. Le spectateur accède directement à la vie quotidienne de cette population, à ses rires et à ses émotions, à ses joies et à ses peines. Il a l’impression d’être au milieu des Palawan, au cœur de l’action, de les voir avec son regard et non pas avec la distance d’un point de vue extérieur. Il les découvre avec ses émotions, et non pas à partir d’un exposé didactique. Le résultat est une histoire vécue de l’intérieur grâce à une caméra participante, complice des personnages. Ainsi, des séquences chargées d’émotion et d’authenticité apparaissent aux yeux des spectateurs et leur permettent de partager non seulement des moments intimes, chaleureux, tendres, mais aussi des altercations, des pleurs, des moments dramatiques (tels une maladie, un décès) sans aucun voyeurisme.

Je filme le destin individuel de ces Palawan dont les rencontres, les dérives, les accidents tissent une histoire riche en rebondissements, jusqu’à atteindre l’atmosphère d’un film de fiction avec son intrigue et son dénouement. C’est la réalité elle-même avec ses événements cocasses ou tragiques, ses drames et ses joies, qui nourrit la dramaturgie du film, du simple fait que toute séquence confronte les personnages à leur destin. Derrière les péripéties de chacun des personnages du film, c’est l’avenir de la société Palawan, sa survie ou sa disparition, qui se joue sous les yeux des spectateurs.

L’enjeu exceptionnel de ce projet tient dans son suivi filmique depuis treize années qui fait de chaque séquence un témoignage unique tant sur le plan de l’histoire que de l’ethnographie, de l’art que de l’humanité. C’est pourquoi la forme de ce film ne peut être que celle d’un long métrage : pas seulement en raison de la rareté de ses images ou par souci de mémoire car la société Palawan serait menacée à terme dans son existence, mais aussi parce que la déculturation est un processus complexe et multiple, nullement linéaire, et que pour la première fois celui-ci peut se voir non pas dans ses ruptures, mais dans son évolution, son mouvement à deux temps, un va-et-vient constant entre deux mondes qui place ceux qui vivent à la lisière de l’un et de l’autre dans un état de dualité, de précarité, d’incertitude et d’angoisse extrêmes.


Curriculum vitae

Diplômes

En cours : Formation doctorale Langues, Lettres et Arts, option cinéma
1996 : D.E.A. Lettres et Arts option cinéma. Mention Très Bien
1994 : Maîtrise d’Etudes Cinématographiques et Audiovisuelles. Mention Très Bien
1993 : Licence d’Etudes Cinématographiques et Audiovisuelles
1981 : Diplôme Universitaire d’Etudes et d’Animation Cinématographiques
1979 : Certificat de l’Ecole Pratique de Technique Cinématographique décerné par l’Institut National du Cinéma Français, Paris
1978 : Baccalauréat C

Expériences professionnelles

Depuis le 01/12/2000 : Ingénieur d’études / Réalisateur audiovisuel au CNRS, Maison Asie Pacifique, Marseille
Depuis 1997 : Membre associé de l’Institut de Recherche sur l’Asie du Sud-Est (IRSEA), CNRS et Université de Provence
1991/2000 : Réalisateur, opérateur de prise de vues et chef monteur Cinéma 16 mm et Vidéo DVCAM (films documentaires pour la télévision).
Réalisateur et opérateur de prise de vues Vidéo Betacam SP (régie multi-caméras et reportages). Intermittent du spectacle.
1990/91 : Tour du monde (16 mois) et reportage photos en Amérique du Sud, Pacifique, Asie du Sud-Est, Egypte.
1989 : Opérateur de prise de vues Vidéo Betacam SP (reportages). Intermittent du spectacle.
1983/88 : Responsable d’un studio vidéo, le Cidéographe, au CREPS d’Aix-en-Provence, Ministère Jeunesse et Sports.
• Réalisateur de films sportifs et promotionnels (BVU).
• Réalisateur de films d'entreprises (BVU).
• Opérateur de prise de vues et monteur BVU aux « Jeux de l'Avenir », Paris, 1985/87.
• Réalisateur, opérateur de prises de vues et chef monteur Cinéma 16 mm (films documentaires pour la télévision).
1978/82 : Opérateur de prise de vues Cinéma 16mm pour des productions du Ministère Jeunesse et Sports (France et Italie - Carnaval de Venise 1981 entre autres).

Filmographie principale

2001/2007 : Réalisateur, auteur et opérateur de prise de vues du film "Le Chaman et son neveu" (titre provisoire)
Film de long métrage. 90 minutes.
Conseiller scientifique et traducteur : Charles Macdonald, ethnologue et directeur de recherche au CNRS.
Lieu : Palawan, Philippines.
Ce film est le deuxième volet d’un travail en anthropologie visuelle entrepris, au sein d’une ethnie Palawan, depuis 1994 (voir ci-dessous "Les Deux Fils du Chaman").
Film actuellement en cours de post-production.
Production : Gédéon Programmes
CNRS, Université de Provence

2003/2005 : Réalisateur, co-auteur, opérateur de prise de vues du film "Sur les Toits du Monde".
DV-CAM. 26 minutes.
Conseillère scientifique et co-auteur : Chantal Zheng, professeur à l’Université de Provence (Aix-Marseille I) et ethno historienne à l'Institut de Recherche sur le Sud-Est Asiatique.
Lieu : Taiwan et Suisse
Production : Fondation Chiang Ching-Kuo (Taiwan), Maison Asie Pacifique, CNRS, Université de Provence.
Diffusion : Musée National des Arts Asiatiques Guimet, cycle de films Ilha Formosa, Archives de Marseille, exposition "Des missionnaires au bout du monde : un siècle de missions en Asie et en Océanie, 1860-1960", Centre culturel de Taiwan à Paris.

2004 : Consultant en réalisation, co-opérateur de prise de vues et co-monteur du film "Bornéo, la Mémoire des Grottes" réalisé par Luc-Henri Fage.
Cinéma 16 mm et Betacam SP. 52 minutes.
Avec Jean-Michel Chazine, ethno-archéologue au CNRS, Centre de Recherche et de Documentation sur l'Océanie, et co-auteur du film.
Lieu : Bornéo, Indonésie.
Production : Arte MC4.
Diffusion : Arte
Prix du meilleur film documentaire spéléologique, Castellana Grotte Festival, Italie, 2005.
Prix du meilleur film de vulgarisation scientifique, Festival international du film d’archéologie, Bruxelles, 2005.
Prix Spécial du Jury au 10ème Festival International du Film d’Archéologie, Bordeaux, 2006. Prix du Public au 10ème Festival International du Film d’Archéologie, Bordeaux, 2006.

1999 : Réalisateur, opérateur de prise de vues et monteur de quatre portraits d'enfants.
Betacam SP.
Lieu : Manille et Palawan, Philippines.
Production : Gédéon Programmes.
Diffusion : France 2, "1000 enfants pour l'an 2000".

1994/1998 : Réalisateur, auteur, opérateur de prise de vues et monteur du film "Les Deux Fils du Chaman".
Betacam SP. 56 minutes.
Conseiller scientifique et traducteur : Charles Macdonald, directeur de recherche au CNRS et directeur de l'Institut de Recherche sur le Sud-Est Asiatique.
Lieu : Palawan, Philippines.
Production : Gédéon Programmes
Institut de Recherche sur le Sud-Est Asiatique
CNRS Audiovisuel.
En association avec : La Sept Arte.
Diffusion : Arte, "L’aventure humaine"
Arte Allemagne.
Australie, Belgique, etc...
Critique de Télérama  : "Ce documentaire n’est pas un film de plus sur les tribus en marge du "monde moderne". Peut-être simplement parce que, contrairement à d’autres, il raconte une histoire, avec une intrigue et un dénouement. Quand il a réalisé ce documentaire, Pierre Boccanfuso connaissait déjà l'ethnie des Palawan depuis trois ans. A la faveur de cette intimité, sans doute a-t-il su s’immerger dans le groupe jusqu’à se faire oublier. Aux moments cruciaux, les autochtones ne portent aucune attention à la caméra. Ils semblent même se prêter naturellement aux impératifs du tournage (champ-contrechamp lors d’une discussion). Si bien qu’on a le sentiment d’assister directement aux scènes de la vie quotidienne de ce peuple de chasseurs et de pêcheurs. Le sous-titrage systématique et le commentaire dépouillé parachèvent cet effet de proximité".

1997 : Assistant réalisateur du film "L'homme des Rochers de Palawan" réalisé par Chris Hook.
Cinéma Super 16 mm. 52 minutes.
Co-auteurs : Charles Macdonald, directeur de recherche au CNRS et directeur de l'Institut de Recherche sur le Sud-Est Asiatique, et Pierre de Vallombreuse.
Lieu : Palawan, Philippines.
Production : Canal +, BBC, Taxi Vidéo Brousse.
Diffusion : Canal +, BBC.

1996 : Co-opérateur de prise de vues et chef monteur du film "Les Grottes Ornées de Bornéo" réalisé par Luc-Henri Fage.
Cinéma 16 mm et Betacam SP. 53 minutes.
Avec Jean-Michel Chazine, ethno-archéologue au CNRS, Centre de Recherche et de Documentation sur l'Océanie, et co-auteur du film.
Lieu : Bornéo, Indonésie.
Production : France 3
Gédéon Programmes.
Diffusion : France 3, "Les Quatre Dromadaires".
National Geographic Channel.
Prix de la meilleure aventure scientifique, au Festival International du Film d’Exploration Jules Verne, Paris, 1997.
Prix de la meilleure image, Festival d'Aventure de Val d'Isère, 1998.

1995 : Chef monteur du film "1000 Mètres sous la Jungle" réalisé par Luc-Henri Fage.
Betacam SP. 52 minutes.
Avec Fabien Hobléa, géographe, maître de conférence à l'Université de Savoie (Chambéry)
Lieu : Papouasie Nouvelle Guinée.
Production : France 3
Gédéon Programmes.
Diffusion : France 3, "Les Quatre Dromadaires"
RTBF (Belgique), Channel 4 (USA)
Grand prix du Festival Espeleo Cinema 95 au XIV Festival International du Film de Spéléologie, Barcelone 1995.
Prix du meilleur sujet au Festival International du Film d’Exploration Jules Verne, Paris 1995.
Mention au festival du film d'aventure de Dijon, 1995.
Prix du film d’exploration au Festival International du Film Neige, Glace et Aventure d'Autrans, 1997.
Prix du meilleur reportage, Spélémédia, Suisse, 1997.
Grand Prix festival Explorimage, Mandelieu, 2002.

1993/94 : Chef monteur du film "Le Gouffre Perdu de Papouasie" réalisé par Luc-Henri Fage.
Betacam SP. 52 minutes.
Avec Richard Maire, géographe, directeur de recherche au CNRS, Dynamique des Milieux et des Sociétés dans les Espaces Tropicaux (DYMSET), Maison des Suds, Talence.
Lieu : Papouasie Nouvelle Guinée.
Production : TF1 Les Films d'Ici.
Diffusion : TF1, "Grands Reportages", Canal+ Belgique, TV Suisse.
Prix du Film d'exploration au Festival International du Film Neige, Glace et Aventure, Autrans 1994.

1991 : Chef monteur du film "La Mémoire des Brumes" réalisé par Luc-Henri Fage et Arnoult Seveau.
Betacam SP. 52 minutes
Lieu : Irian Jaya, Indonésie.
Production : Tarentula Production.
Diffusion : Canal+, RTBF Belgique, "Les Sentiers du Monde".
Prix du meilleur film au 1er Festival Science et Aventure organisé par l’association Jules Verne à l’Institut Océanographique de Paris, 1992.
Prix de la Société de Géographie au Festival international du film de Géographie, St Dié, 1992.
Prix spécial du jury et Prix du film d’exploration et d’aventure au Festival International du Film "Neige, Glace et Aventure", Autrans 1992.
Prix spécial du jury au Festival International du Film d’Aventure de Dijon, 1992.
Prix de la Société de Géographie, Festival international du film d'exploration "Science et aventure", Paris, 1992.

1988 : Opérateur de prise de vues du film "Apurimac"
Cinéma 16 mm. 13 minutes.
Lieu : Pérou.
Diffusion : TF1, "Sirocco".

1988 : Co-réalisateur et opérateur de prise de vues du film "La Traversée Impossible"
Co-réalisation avec Luc-Henri Fage
Cinéma 16 mm. 26 minutes.
Lieu : Bornéo, Indonésie.
Production : MC4.
Diffusion : TF1, "Ushuaïa, le magazine de l’extrême"
RTBF Belgique, "Les sentiers du monde"
Planète
TV Italie.
Prix du film d’aventure sportive au Festival International du Film d’Aventure de Lille, 1988.

1988 : Opérateur de prise de vues du film "Terenga Guillaume" réalisé par Marie-Hélène Brisou.
Betacam. 13 minutes.
Lieu : France et Sénégal.
Diffusion : Canal France International.

1987/88 : Réalisateur, opérateur de prise de vues et monteur du film "Le Gouffre de Truscossa Aneïri"
Cinéma 16 mm. 6 minutes.
Lieu : Irian Jaya, Indonésie.

1987 : Chef monteur du film "Inga, le Défi du Zaïre" réalisé par Luc-Henri Fage.
Cinéma 16 mm. 45 minutes.
Lieu : Zaïre.
Diffusion : TF1, "Ushuaïa, le magazine de l’extrême" et "Sirocco"
RTBF Belgique, "Les Sentiers du Monde"
Discovery Channel (USA)
TV Allemagne, Italie, Japon.
Prix du meilleur montage INSEP 1987.
Grand prix du Festival international du Film d’Aventure vécue de la Plagne, 1987.
Grand prix du Festival du Film d’Aventure de Royan, 1988.
Prix de la meilleure aventure, festival de Valence, 1987.
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