estine, qu'il met en place le retour au pays et qu'il est décidé à régler définitivement l
tème de préférence étrangère dans notre pays, sinon Nicolas Sarkozy ? - Qui propose l'imm
donc plus d'immigrés encore dans notre pays, sinon l'ancien maire de Neuilly ? - Qui a i
ture absolue avec la tradition de notre pays, dans lequel l'accès à la nationalité est tou
ger. Il suffisait d'ailleurs qu'un seul pays ne joue pas la discipline pour que, par le je
a France. Il est aussi effectué par des pays comme l'Espagne, la Grèce et l'Italie, où les
e est donc à la merci de n'importe quel pays européen qui entendrait délivrer sans conditi
s compatriotes en effet, ont, dans leur pays, des droits préférentiels issus du labeur de
'immigration de l'Est européen vers les pays de l'Ouest, dégarnit les marches orientales d
s orientales du Vieux Continent. Si ces pays anciennement communistes se vident, l'espace
rraient revenir en France parce que ces pays sont entrés dans l'Union européenne à cette d
mes et Messieurs, la situation de notre pays. Alors, au point où nous en sommes, il faut
t de la politique d'immigration de leur pays, en liaison avec la montée électorale de mouv
mène met en cause la stabilité de notre pays. Il y a un lien entre immigration de masse e
masse et insécurité, même si dans notre pays, le politiquement-correct que la gauche a imp
es Français sont prioritaires dans leur pays. La préférence nationale doit donc être réta
mes de coopération nécessaires avec les pays d'émigration, et notamment une gestion concer
otamment une gestion concertée avec les pays qui subissent le départ de leurs nationaux.
minel de promettre quoi que ce soit aux pays pauvres lorsqu'on n'a pas les moyens de tenir
nement. C'est aussi une perte pour les pays d'émigration, c'est-à-dire pour les pays du T
ays d'émigration, c'est-à-dire pour les pays du Tiers-Monde, qui subissent une hémorragie
contrôle de l'émigration de la part des pays qui en bénéficient. C'est là je crois la dim
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