ait que le peuple ne croyait plus en la France et il a suffi qu'on lui parle davantage de
a suffi qu'on lui parle davantage de la France pour qu'il reprenne goût à la politique. On
a politique. On disait que le peuple de France n'avait plus d'ambition pour lui-même et le
'ambition pour lui-même et le peuple de France a montré qu'il était bien décidé à ne laiss
française est de retour. Le peuple de France est un grand peuple qui veut continuer à éc
ire lui-même son histoire. Le peuple de France a compris, au plus profond de lui-même, l'i
r, qu'il était temps de choisir, que la France ne pouvait plus attendre, qu'elle avait déj
moins en colère contre ses élites. La France du non ne s'est pas dissoute dans la France
ce du non ne s'est pas dissoute dans la France du oui. La France qui a le sentiment que qu
pas dissoute dans la France du oui. La France qui a le sentiment que quoi qu'elle fasse,
sse, elle ne pourra pas s'en sortir, la France qui a peur du déclassement, la France qui v
a France qui a peur du déclassement, la France qui vit dans l'angoisse, la France qui n'a
, la France qui vit dans l'angoisse, la France qui n'a pas assez de pouvoir d'achat, la Fr
ui n'a pas assez de pouvoir d'achat, la France qui n'en peut plus de la violence et de l'i
e la violence et de l'insécurité, cette France exaspérée, cette France qui souffre, elle n
sécurité, cette France exaspérée, cette France qui souffre, elle n'a pas disparu, elle est
ction présidentielle. Oui, le peuple de France a exprimé une exigence, une exigence forte,
lui réponde. C'est à lui, au peuple de France, que je veux parler et non aux appareils. C
ux appareils. C'est à lui, au peuple de France, que je veux m'adresser et non aux partis.
je pouvais apporter quelque chose à la France et aux Français. Car le président de la Rép
entielle parce qu'ayant tout reçu de la France, lui devant tout, je voulais lui donner à m
u. J'ai dit : "Je veux faire gagner la France et les Français". Madame Royal a dit : "Je
it : "Il n'y a qu'une seule histoire de France." Les socialistes ont protesté qu'il y avai
protesté qu'il y avait une histoire de France de droite et une histoire de France de gauc
de France de droite et une histoire de France de gauche. J'ai dit : "Il n'y a qu'une seu
che. J'ai dit : "Il n'y a qu'une seule France." La gauche a objecté : "Il y a une France
nce." La gauche a objecté : "Il y a une France de droite et une France de gauche." J'ai d
é : "Il y a une France de droite et une France de gauche." J'ai dit : "Il n'y a qu'un seu
osité. Cette gauche-là est sectaire. La France n'a pas besoin de sectarisme. Le sectarisme
blement sera celui de tout le peuple de France. Parce que nous nous respectons. Cette gau
sir aucune ligne stratégique claire. La France a besoin d'une politique de la clarté. Une
t du sectarisme. Ce front commun-là, la France n'en a pas besoin. Qu'ils essayent, les so
e 6 mai de son destin et de celui de la France. C'est cela que j'avais envie de vous dire.
as de la classe politique, du peuple de France. Voilà mon projet politique ! Je comprends
La morale, ce n'est pas démodé dans la France de 2007. Voilà un message politique que je
d'Arc qui prit les armes pour sauver la France lorsqu'elle sût "la pitié qu'il y avait au
t "la pitié qu'il y avait au royaume de France" ? Comment être à Rouen et ne pas penser à
ne peut la confisquer. Jeanne, c'est la France. Voilà ce que je tenais à dire, ici, à Roue
rer de cette personne qui représente la France. Oui, c'est cela. Comment, pendant si long
our l'idée que les hommes se font de la France : "O Jeanne sans sépulcre et sans portrait,
es des églises : à tout ce pour quoi la France fut aimée, tu as donné ton visage inconnu".
raux parle de Jeanne, on est fier de la France et des Français. J'en entend déjà dire : m
République française ne parle pas de la France, de quoi devrait-il parler ? Et quand on pa
ait-il parler ? Et quand on parle de la France, si l'on ne parle pas de son histoire, c'es
re, c'est que l'on ne connaît rien à la France, donc pas qualifié pour la représenter. Voi
venu presque impossible de parler de la France. Ou peut-être parce que l'on avait pris tel
nombre avait fini par avoir honte de la France, de son histoire et de ses valeurs. La Fran
, de son histoire et de ses valeurs. La France ne pouvait pas être sainte puisqu'elle étai
ient de cela que j'ai voulu remettre la France au coeur de la politique française parce qu
ispation identitaire. Qu'est-ce que la France sinon une idée de l'homme, du respect qu'on
ne peut lui retirer ? Qu'est-ce que la France sinon un combat multiséculaire pour la dign
e et pour sa liberté ? Qu'est-ce que la France sinon une culture qui se veut l'héritière d
à l'idée d'humanité ? Qu'est-ce que la France sinon la foi dans la capacité de l'homme à
'homme à s'améliorer ? Qu'est-ce que la France sinon cet effort continuel pour faire la sy
n et la raison de tous ? C'est cela la France. La France, c'est un art, c'est une culture
son de tous ? C'est cela la France. La France, c'est un art, c'est une culture, c'est une
est une manière d'être et de penser. La France, c'est la pensée claire, c'est la raison, c
et héritage chrétien dans l'histoire de France. Je sais, cela ne se fait pas. Trop tard, c
se fait pas. Trop tard, c'est fait. La France, c'est Saint Denis, c'est Reims, c'est Domr
Domrémy, c'est le Mont Saint-Michel. La France, c'est Dieu sorti de la pénombre du sanctua
ales qui font la fierté des villes. La France, c'est la morale laïque qui incorpore 2000
ore 2000 ans de valeurs chrétiennes. La France, c'est le respect de toutes les religions.
ire dans l'histoire et la culture de la France, ça compte. Voltaire doit continuer à être
respecter les valeurs de liberté de la France, n'est pas obligé de rester en France. Que
a France, n'est pas obligé de rester en France. Que cela soit entendu. Celui qui ne veut p
de force, celui-là n'a rien à faire en France et il doit savoir que s'il reste, les lois
omme à n'importe quel autre citoyen. La France a des valeurs sur lesquelles nous ne négoci
ie de notre patrimoine idéologique. La France a affronté tant d'épreuves, surmonté tant d
la force a souvent étonné le monde. La France de toujours, la vraie France, celle qui s'i
monde. La France de toujours, la vraie France, celle qui s'inscrit dans une longue histoi
acun d'entre nous veut qu'elle vive. La France, dont tous ceux qui se sont battus pour ell
déal. Pourquoi ai-je voulu remettre la France à l'honneur ? Parce que je pense que la rep
re. Je suis de ceux qui pensent que la France n'a pas à rougir de son histoire. La France
ce n'a pas à rougir de son histoire. La France a inventé les droits de l'Homme et est le p
convaincu que pour un Français, haïr la France, c'est se haïr lui-même. Je suis convaincu
es, qu'ils y a eu aussi les héros de la France libre et de la résistance, que si certains
mi leurs propres enfants. C'est cela la France, la France éternelle, la vraie France. Je
opres enfants. C'est cela la France, la France éternelle, la vraie France. Je veux aller
a France, la France éternelle, la vraie France. Je veux aller plus loin et dire que dans
ls le méritent. Je veux dire que si la France a une dette qu'elle n'a pas réglée, c'est c
je réglerai parce que le harki aime la France, ils ont aimé la France, se sont battus pou
e harki aime la France, ils ont aimé la France, se sont battus pour elle. On n'abandonne p
es femmes et des hommes qui ont aimé la France et qui l'on servie. C'est une affaire d'hon
e affaire de politique. Je veux que la France reconnaisse sa dette, vis-à-vis des harkis
'est quand même pas un crime d'aimer la France, d'avoir cru en sa parole et de l'avoir ser
de tous les Français qui ont servis la France, on donne un bien mauvais exemple aux jeune
de tous ceux qui se sont battus pour la France. J'ai voulu remettre la France au coeur de
pour la France. J'ai voulu remettre la France au coeur de la politique parce que la crise
it préoccupante. J'ai voulu remettre la France à l'honneur dans la politique française, pa
communauté de destins qui s'appelle la France ? Je refuse le communautarisme qui rendrai
à la violence. J'ai voulu remettre la France au centre du débat politique, parce que l'o
ême. J'ai voulu que l'on reparlât de la France dont on ne parlait plus, parce que dans le
même du renoncement de l'Europe. À une France si éprouvée par les restructurations indust
maîtrisées de la mondialisation, à une France qui demande depuis 30 ans tant de sacrifice
aura plus d'usine sur le territoire de France, tout le reste partira. Je n'accepte pas l'
partira. Je n'accepte pas l'idée d'une France sans usine. Je n'accepte pas l'idée d'une F
ns usine. Je n'accepte pas l'idée d'une France sans ouvrier, sans paysan, sans artisan. J
uvoir d'achat des salaires. Parce qu'en France, les salaires sont trop bas, les pris trop
des richesses, puissent les investir en France et cessent de faire la richesse des pays vo
des pays voisins du nôtre, parce que la France doit être accueillante à ceux qui veulent e
innover, créer, investir. C'est cela la France dans laquelle nous voulons vivre. Je veux
e s'il n'était pas intervenu, jamais la France ne se serait dotée de l'énergie nucléaire.
serait dotée de l'énergie nucléaire. La France a besoin que l'on juge ses hommes politique
st cela l'égalité des chances. *** La France, pour moi, ce sont tous les Français, toute
quartiers, tous les villages. C'est la France de la mer et celle des campagnes, celle de
de l'outre-mer. C'est une seule et même France, une et indivisible, qui tire le meilleur p
t des siècles, ont travaillé à faire la France. Et cet héritage, à notre tour, le moment v
e chacun d'entre vous. Il s'agit de la France, vous avez un pays et un seul, une patrie e
silencieuse deviendra la majorité de la France. Et, à ce moment-là, la France s'engagera d
té de la France. Et, à ce moment-là, la France s'engagera dans le défi de la mondialisatio
blique ! Et, par-dessus tout : Vive la France !
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