Cochin, La Servante justifiée, dessin préparatoire pour la gravure (La Fontaine, Contes et nouvelles), 1743-1745
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« Le Chevalier continuait, lui volait quelques baisers, dont on se fâchait, et qu’on n’esquivait pas. Laissez-moi donc disait-elle avec un visage indolent, qui ne faisait rien pour se tirer d’affaire, qui avait la paresse de rester exposé à l’injure ; mais en vérité vous n’y songez pas, ajoutait-elle ensuite. Et moi, tout en raccommodant ma palissade, j’expliquais ce vous n’y songez pas, et ce laissez-moi donc ; et je voyais que cela voulait dire : Courage, Chevalier, encore un baiser sur le même ton ; surprenez-moi toujours, afin de sauver les bienséances ; je ne dois consentir à rien ; mais si vous êtes adroit, je n’y saurai que faire ; ce ne sera pas ma faute. » (Marivaux, La fausse suivante, II, 3.)
~ Enseigner la littérature par les images ~
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pédagogique pour enseigner la littérature à partir des images.
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