Spécificités de la photographie en archéologie
Le terrain :
Site archéologique. Architecture monumentale urbaine, architecture privée. Reportage ethno-archéologique.
Le studio :
De la monnaie à la sculpture. Tout type de matière : céramique, bois, verre, tissu, pierre, métal...
_

L’archéologie navale :
Couverture photographique de maquettes de restitution d’épaves grecques et romaines. Prise de vue d’échantillonnages dendrochronologiques et dendromorphologiques d’épaves antiques.

L’archéologie sous-marine :
Couverture photographique des épaves sous-marine. Reconstitution mosaïque de bateaux immergés. Topographie sous-marine. Reportage.
_
La Sculpture antique :
Pièce miniature ou monumentale. Prise de vue de travail et d’exposition. Recherche traces d’outils, peinture, réparations... Ces images intègrent aussi la base de données « Sculpture de la Gaule Romaine ».
Le catalogue d’exposition :
Pour les musées d’histoire et d’archéologie tel que le Musée d’Histoire de Marseille, le Musée Ziem de Martigues, le Musée Calvet d’Avignon, le Musée de Lattes, le Musée départemental d’Arles antique. Pour les Ateliers céramique Thérèse Neveu.
Numérisation, reproduction :
numérisation du fonds argentique pour les besoins de la publication.
Gestion des images :
Les photographies alimentent la base d’images de la photothèque du CCJ.
Valorisation
Formation de stagiaires : collègiens, lycéens, doctorants, étudiants d’école de photographie.
Initiation à la photographie d’archéologie : studio, terrain et post-production.
Initiation à la photographie sous-marine : dans le cadre du stage « Etudes et relevés graphiques de charpente navale en milieu subaquatique », organisé par le DRASSM.
Initiation aux logiciels de traitement d’image : Photoshop CS3, Capture NX, Lightroom 2.
_














